Les troubles du sommeil et la fertilité

Iil y a encore peu de connaissances sur les troubles du sommeil et la fertilité et comment est-elle affectée par la quantité et qualité du sommeil.

Le sommeil et la fertilité

 

Les troubles du sommeil sont de plus en plus reconnus comme jouant un rôle sur notre santé et bienêtre, notamment sur leurs effets sur le cycle menstruel, la grossesse ou la ménopause.

Il y a plusieurs années, le National Center for Biotechnology Information avait publié une étude qui abordait une recherche plus scientifique sur ce thème.

L’étude a essayé de synthétiser les connaissances actuelles sur le sommeil en rapport avec la capacité reproductive.

Si nous prenons en compte que le sommeil est important pour le bienêtre, il semble logique qu’il puisse aussi affecter la fertilité. Concrètement, nous savons que dans le cas des femmes, les troubles du sommeil coïncident avec des problèmes menstruels, dépressions après accouchement, ou pendant la transition à la ménopause. Après analyse des éventuelles variations sur la durée du sommeil, les troubles, la qualité, les rythmes cardiaques, les séquelles associées ont été étudiées, aussi bien sur la santé générale que sur les processus reproductifs.

Comment les troubles du sommeil pourraient-il affecter la fertilité ?

Il y a au moins trois axes d’étude :

  1. L’activation de l’axe hypothalamo-pituitaire-surrénal (HPA), qui précipite le trouble du sommeil, peut aussi interférer sur la reproduction.
  2. La durée du sommeil altéré et/ou troubles du sommeil peuvent, en eux-mêmes, interférer sur la reproduction ou provoquer une augmentation de l’activation HPA.
  3. Dysrythmie cardiaque indépendamment de (ou sur l’interaction avec) l’activation de HPA, La durée du sommeil et/ou troubles du sommeil continu, peut dériver sur l’infertilité.

Les troubles du sommeil: Le stress peut augmenter le risque d’infertilité, effets sur le HPA peuvent avoir une répercussion sur les hormones reproductives.

De plus, le stress, avec ses dérivés, a démontré qu’il pouvait augmenter drastiquement les niveaux de mélatonine. Le rôle de la mélatonine sur la reproduction est complexe, mais des augmentations en continue de mélatonine ont été associés à l’aménorrhée.

L’étude, en plus d’analyser les effets du sommeil au niveau hormonal, sur les hormones thyroïdiennes, l’œstradiol, la progestérone, la testostérone, l’antimüllérienne, entre autres.

L’objectif de l’étude est de trouver cette association et de trouver l’outil clinique et de recherche. Les conclusions ont été que, puisqu’il existe des démonstrations de comment l’insomnie affecte beaucoup plus les hommes que les femmes, des évidences ont été observées, et qui modifient les connaissances traditionnelles. Ces dernières affirmaient que les changements de nature endocrine accompagnées du cycle reproductif, impliquait des troubles du sommeil. Cette étude confirme que le contraire est aussi possible.

Enfin, il semble clair que, si la femme infertile souffre un ou plusieurs troubles du sommeil, le traitement en lui-même peut servir à augmenter les possibilités de conception naturelle, la réponse à un traitement de fertilité, et/ou réussite à long terme.

Si la femme infertile, et qui souffre de troubles du sommeil, est traitée pour cela, elle améliorera donc sa qualité de vie et aussi sa capacité reproductive.

La clinique ProcreaTec consciente des avancées dans le secteur de la reproduction assistée, et grâce à son système d’évaluation se met à jour constamment sur les études et nouvelles avancées afin de proposer au patient le traitement le plus adéquate.

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