Quand l’infertilité vient des hormones

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Nous lisons fréquemment des articles sur l’importance du mode de vie et de l’alimentation sur notre santé. De plus, nous savons que ces habitudes contribuent à améliorer les chances de grossesse. Avec l’alimentation, les troubles hormonaux constituent un facteur de contrôle maximum pendant le diagnostic et le traitement de la stérilité.

Les troubles alimentaires et les anomalies hormonales dépendent du système endocrine, lequel est régulateur de la fertilité. Des maladies thyroïdiennes ou le diabète, qui touchent de nombreux hommes et femmes, ou le syndrome des ovaires polykystiques, qui touchent les femmes, peuvent conditionner des problèmes hormonaux qui rendent la grossesse difficile.

Bien que les troubles hormonaux soient importants et fréquents, il existe des traitements pour la plupart d’entre eux.

Quelles hormones sont étudiées?

Au début d’une étude de stérilité, nous étudions les hormones impliquées sur plusieurs axes. Parmi elles, les régulatrices du cycle menstruel : FSH, LH et E2, qui doivent être mesurée entre le 2ème et le 4ème jour du cycle menstruel, pour qu’elles puissent nous informer sur la fonction ovarienne.

Les hormones thyroïdiennes contribuent à une bonne évolution de la grossesse.

La prolactine, une hormone qui règle les fonctions endocrines du corps, comme la production du lait maternelle, et qui peut agir sur les cycles menstruels et sur l’implantation embryonnaire. Il est très important de réaliser l’évaluation de cette hormone au repos, puisque le stress et les mesures spécifiques comme les anxiolytiques, peuvent altérer les résultats.

Quelles réponses nous donne cette étude?

Les hormones régulatrices du cycle menstruel, FSH-LH-E2, ne serviront pas à connaître la réserve ovarienne.

Les valeurs hormonales thyroïdiennes peuvent être le reflet de la présence d’hyperthyroïdisme ou hypothyroïdisme.

Une prolactine élevée peut être attribuée à la prise de médicament ou le stress, et il convient donc de réaliser un nouvel examen au repos, et une autre une demi-heure plus tard, pour confirmer les résultats.

Et chez l’homme?

Un trouble hormonal chez l’homme peur altérer son spermogramme, puisque les modifications dans la production d’hormones comme la FSH et la testostérone, peuvent affecter la spermatogénèse.

Il existe des traitements spécifiques pour tous ces troubles, qui doivent être contrôlés par un spécialiste et qui permettront une bonne fusion du système endocrine, et faciliteront la grossesse. 

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