Les jeunes et la fertilité: sont-ils concernés?

Les jeunes et la fertilité: se sentent-ils concernés?

Les dernières nouvelles sur la campagne #fertiliyday, lancée par l’Italie, ont suscité beaucoup de débats, à tel point que la campagne a été annulée. L’objectif du gouvernement italien était de créer une conscience sur la fertilité, mais a suscité en fait beaucoup de polémique.

jeunes se sentent concernés par leur fertilité

Cependant, il en ressort une question importante sur les jeunes et la fertilité. The Guardian a publié un articule de recherche sur ce thème. Grâce à plusieurs enquêtes chez les jeunes, il s’est confirmé que la fertilité est un thème qui intéresse les jeunes, mais que beaucoup ont montré une certaine ignorance sur le sujet.

Les enquêtes ont été réalisées chez des jeunes de 16 à 24 ans. Nous regroupons ici quelques une des réponses les plus significatives, avec certaines réflexions en rapport :

– Le contexte actuel d’augmentation de coût du logement, le manque de stabilité professionnelle, font que nous repoussons irrémédiablement le projet d’avoir des enfants. Nous voulons avoir une famille, mais la vingtaine n’est pas le bon âge, 30 ans nous paraît encore trop tôt et nous pourrions y penser après 35 ans.
Si cette phrase correspond à votre situation, vous devez savoir qu’à partir de 35 ans, la fertilité est compromise.

Alex, 34 ans: “J’aurais voulu avoir essayé avant »

Après deux ans d’essai, il a été diagnostiqué avec une diminution de la mobilité spermatique. Maintenant, avec une FIV, il a réussi à être père et a pu vitrifier des embryons pour le futur.
Alex ne s’imaginait pas qu’il y avait des règles de vie qui pouvaient empirer la qualité des spermatozoïdes, personne ne lui avait expliqué.

Hattie a 29 ans, ressent une grande pression sociale :

“Je ne suis pas vraiment inquiète, mais on me répète constamment que je dois commencer à former une famille ».
Elle souhaite d’abord fonder des bases solides en couple, pour former une famille, et ce sera sûrement après 35 ans.
Pour elle, l’option de préserver sa fertilité est un traitement qui pourra lui éviter des problèmes pour son futur projet de grossesse. Mais elle n’est pas encore très informée sur le sujet et elle ne peut pas encore prendre de décision.

Kylie, 25 ans est très consciente de sa fertilité

Elle a été diagnostiquée SOP (syndrome de l’ovaire polykystique) et elle a peur de devoir se battre pour être mère. Elle est en couple, mais ils pensent tous les deux qu’ils doivent d’abord avoir une stabilité professionnelle, économique et un logement avant de former une famille. Parmi ses amis, la carrière professionnelle est prioritaire, et ils ne s’inquiètent pas du fait que la fertilité baisse avec l’âge. Elle est consciente de ses problèmes et serait prête à être mère, mais les difficultés sociales l’en empêchent.
Dans ces cas-là, encore une fois, il ne s’agit pas de manque d’information sur la fertilité mais la manque d’information sur leurs opinions. Une congélation d’ovocytes ou une congélation d’embryons pourraient leur éviter beaucoup de problèmes futurs.

Kristy, 34 ans, essaie de tomber enceinte depuis trois ans.

“ J’aurais dû congelé mes ovocytes à 20 ans”
Elle a changé son mode de vie pour améliorer sa qualité ovocytaire, mais elle a déjà été diagnostiqué comme ayant une dégradation prématurée en plus d’avoir une faible réserve ovarienne.

Procreatec organise des programmes spécifiques de formation pour les médecins généralistes et futures gynécologues et ainsi pouvoir informer leurs patients sur la fertilité. En créant une conscience sociale et en informant les générations futures, nous pourrons éviter des complications futures et les identifier à temps.
Vous pourrez vous adresser à la clinique Procreatec pour tout renseignement complémentaire et demander une première consultation gratuite pour bénéficier d’un diagnostic sur votre fertilité.

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