Hypothyroïdisme, nutrition et fertilité.

Hypothyroïdisme, nutrition et fertilité.

C’est actuellement la semaine mondiale de la nutrition. Dans cet article, nous nous attacherons donc à l’importance d’avoir un niveau d’hormones thyroïdiennes adapté pendant la formation du fœtus. Pour cela, nous allons vous donner quelques conseils nutritionnels qui vous aideront à maintenir le niveau recommandé sainement.

 

Pourquoi est-ce important ?

L’hypothyroïdisme apparait lorsqu’un ensemble d’altérations organiques entraînent une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes. Les hormones thyroïdiennes, en particulier la T4, sont un facteur critique pour le développement du système nerveux central du fœtus. Sans un niveau correct de ces hormones, la migration des neurones et le développement des zones critiques du cerveau ne sont font pas de façon optimale.

C’est pourquoi il est important de maintenir la TSH (hormone stimulante de la thyroïde) à une valeur en dessous de 2.5 mIU/L afin de garder un apport adapté en hormones thyroïdiennes vers le fœtus.

Hypothyroïdisme: Nutrition et thyroïde

En dehors du traitement médical, il existe d’autres formes plus naturelles pour aider à maintenir un niveau sain.

Le sélénium est un élément clé pour cela. Les aliments ayant une forte concentration en sélénium sont : les graines de tournesol, les noix du Brésil, le blé, le son et le germe de blé, l’orge et les graines de moutarde.

De la même manière, il convient de contrôler les taux d’iode. Il est donc important de rappeler que certains aliments végétaux contiennent plus d’iode que d’autres. Voici la valeur d’iode en microgrammes pour 100 grammes de ces produits : épinards (41 mcg), riz intégral (20 mcg), champignons frais (18 mcg), betteraves, carottes et pommes (8mcg).

D’autre part, il est recommandé d’éviter les produits laitiers et le soja car ce sont des aliments qui modifient le niveau de TSH.

Traitements alternatifs

En plus de suivre un régime équilibré, il existe des traitements dits alternatifs qui aident à traiter les problèmes dérivés de la thyroïde. Plusieurs études s’appuient en effet sur les traitements phytothérapeutiques (Fucus Vesiculosus) et ayurvédiques (Commiphora Mukul). Si vous envisagez ce type de traitement, nous vous recommandons d’en parler avec un spécialiste.

Nous espérons que tous ces petits conseils pourront vous aider. N’oubliez pas que la meilleure équipe de fertilité reste à votre disposition pour tout renseignement !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *