Et si je fais une fausse couche ?

La douleur profonde que ressent une femme après une fausse-couche est parfois accablante.La douleur profonde que ressent une femme après une fausse couche est parfois accablante. Le soutien de la famille et des amis proches ne convient pas toujours. En essayant de consoler et de redonner du courage, ils font parfois tout juste le contraire. Une fausse couche est une situation émotionnellement dure pour n’importe quelle femme, mais elle est encore plus accentuée lorsqu’il s’agit de procréation médicalement assistée. Ces grossesses sont très souvent le fruit de plusieurs mois ou années de traitements de fertilité.

« La femme n’est pas responsable d’une fausse couche. Lorsqu’une femme perd l’enfant qu’elle attendait, elle se met spontanément à penser à ce qu’elle a fait les jours d’avant. Elle le met sur le dos d’avoir couru pour prendre le bus, d’être sortie dîner au restaurant ou tout autre incident qui lui est arrivé. », explique Alfredo García, psychologue chez ProcreaTec.

Dans la plupart des cas, une fausse couche n’affecte en rien les possibilités de tomber enceinte et d’avoir un enfant en bonne santé par la suite. Malgré tout, dans ces moments-là, un sentiment de manque de contrôle domine, une source de frustration qui met en colère. Pour surmonter cette perte, le psychologue explique que même si la femme se sent parfois déprimée, parfois en colère et parfois même nonchalante, il faut prendre sa situation en main. Si c’est difficile de partager ses sentiments avec son compagnon ou ses amis, on peut trouver du réconfort en écrivant un journal intime. Il est également recommandé de prendre quelques jours de repos et de couper avec la routine pour s’enrichir de nouvelles expériences. Se concentrer sur un loisir aide à surmonter la situation. Si on n’arrive pas à maîtriser sa tristesse, il est important de chercher de l’aide auprès d’un professionnel.

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